Elodie

Plus jamais je ne pourrai revenir à l'état de déprime dans lequel j'étais au début de l'accompagnement

Au début de l'accompagnement, mes pensées et mon énergie étaient accaparées par les filles de mon compagnon. Je n’arrivais plus à être décontractée, même durant leur absence.


Avec le recul je me rends compte que j’étais dans une profonde dépression. Je ne souriais plus, j’étais anxieuse et totalement perdue. Tant de questions et de doutes tournaient en boucle dans mon esprit. Jamais cela ne me laissait tranquille. J’étais épuisée de cet état.


Il fallait que cela cesse, il fallait que je me sorte de ce pétrin dans lequel je m’enfonçais jour après jour. Je savais que seule je n’y arriverais pas car cela faisait déjà 5 ans que j’essayais diverses méthodes mais aucune ne fonctionnaient vraiment. Au contraire, le retour de flamme n’était que plus violent et douloureux à chaque fois que je vivais une déception dans ma famille recomposée. Plus je faisais d’efforts et plus je me disais que cela ne servait à rien, que cette vie n’était vraiment pas faite pour moi.


Durant l'accompagnement, j’ai appris tellement de choses sur moi et sur les autres qu’il va être difficile de les exposer toutes en une seule réponse.


Mais pour résumer et surtout expliquer les bases de ce qui m’a permis de me libérer pour ensuite aller plus loin dans ce que je cherchais à atteindre : j’ai appris que j’étais une personne qui avait des blessures et ça n’était pas celles que j’imaginais posséder.


Une fois ces blessures mises en lumière, j’ai compris mon mode de fonctionnement, j’ai compris mon système de défense et mon système de survie dans ce monde où parfois on a du mal à se faire comprendre, où souvent on a du mal à comprendre les autres et où les choses que l’on voit autour de nous nous font de la peine.


Percevoir mes propres blessures, les comprendre, entendre pourquoi elles se réveillent m’a aussi permis de voir celles des autres en face de moi et ainsi les accepter beaucoup plus facilement parce que je ne voyais plus en eux des personnes qui m’attaquent mais des personnes qui se défendent.


Quand j'ai commencé, je suis arrivée avec beaucoup de tristesse et de colère en moi. Puis au début de l’accompagnement j’ai commencé à prendre de la confiance en moi et à perdre de plus en plus mon sentiment de culpabilité.


En milieu d’accompagnement j’ai ressenti une véritable libération, comme un bagage qu’on pose et dont on se défait à jamais. A partir de là j’ai commencé à devenir véritablement apaisée, constante et heureuse de vivre. J’avais encore parfois quelques moments de doutes, quelques moments où mes travers surgissaient mais j’avais désormais les armes et les savoirs pour les apprivoiser et je les surmontais d’une telle manière que j’avais la certitude que plus jamais je ne pourrais revenir à l’état de déprime dans lequel j’étais au début de l’accompagnement : c’était impossible.


L’accompagnement m’a permis de mieux me connaître, de gérer mes émotions. D’expliquer quelles sont mes attentes et mes besoins et cela dans le respect des autres et surtout de moi-même. L’accompagnement m’a donné des armes indestructibles contre l’état de déprime dans lequel j’ai pu me trouver avant de le débuter. Je sais que grâce à l’accompagnement je ne pourrais plus jamais tomber aussi bas.


Je fière de savoir que je suis dans la bonne famille, avec la bonne personne. Je suis fière de ne pas avoir gâché tout ce potentiel et d’être présente auprès de ma famille recomposée . Je suis fière de voir mon avenir avec eux.

Je vois les prochaines années de manière beaucoup plus sereine et de manière beaucoup plus optimiste qu’avant l’accompagnement. Par dessus tout je me vois très loin dans le temps avec ma famille recomposée, je me sens prête à m’investir et à m’engager dans cette famille et dans ma relation avec mon conjoint : cœur et âme.


Très naturellement la famille passe à un état supérieur en terme d’amour d’échanges et de plaisirs et ce parce que je suis devenue créatrice et demandeuse de ce genre d’instants. Aujourd’hui c’est de cela que je me nourris et je sais que cela ne cessera pas car cela me rend trop heureuse pour revenir en arrière.


Si des personnes sont en difficultés et hésitent encore à s’en sortir grâce à l’accompagnement d’Anne-Laure, c’est probablement qu’elles ont trop peur du risque que leur vie ne devienne un parfait conte de fées !


J’aimerais pourtant tant qu’elles comprennent qu’elles méritent amplement d’être heureuses et d’accéder au véritable bonheur, j’aimerais tant qu’elles comprennent que l’amour et la joie se trouvent à leur portée grâce à cet accompagnement avec Anne-Laure.


Mais après tout, si elles hésitent, peut être que ça n’est pas vraiment ce qu’elles recherchent et qu’elles se complaisent dans leur cercle vicieux ?

Vanessa

J'ai appris à ne plus voir mes beaux-enfants comme des ennemis

Au début de l'accompagnement, j'avais une vie de "famille" chaotique.


Pendant l'accompagnement, j'ai appris à redonner le statut d'enfants à mes beaux-enfants, à ne plus les voir comme des ennemis.


Je me suis souvenu qu'au delà d'une mère, d'une conjointe, d'une belle-mère, je suis aussi juste moi, et que j'ai le droit d'exister comme telle, d'avoir des besoins, des envies et de les satisfaire. J'ai ressenti de la résistance, des doutes, des remises en question, mais aussi plus de confiance en moi.


L'accompagnement m'a apporté de l'apaisement, de l'ancrage, plus de douceur dans ma vie. Je suis très fière d'avoir repris un peu possession de ma vie.


Je vois l'avenir avec plus de sérénité, même si je sais que j'ai encore beaucoup de travail devant moi.


Ma vie de famille est déjà passée à un stade supérieur, avec plus de recul de ma part, plus de sérénité pour tout le monde.


Mais surtout, maintenant, j'ai conscience d'être "inamovible": je n'ai plus la sensation d'être un pion éjectable que mes beaux-enfants ou leur mère peuvent décider de faire sauter.


Je suis chez moi, je suis à ma place, et je ne suis donc plus en "concurrence" avec eux.


Je recommande l'accompagnement d'Anne-Laure sans hésiter !


Ne serait-ce que parce que Anne-Laure sait ce que l'on traverse, et que partager avec quelqu'un qui sait de quoi on parle, qui ne vous regarde pas comme si vous êtes folle, ça fait un bien fou !

aRIANE

J'ai BEAUCOUP APPRÉCIÉ QUE LE TRAVAIL SOIT AXÉ SUR L'ACCOMPAGNEMENT DE LA BELLE-MÈRE

Au moment de commencer l'accompagnement, ma problématique était d'accepter, en tant que jeune femme célibataire sans enfant, la vie avec mon conjoint et sa fille.


Grâce à une première étape de découverte sur mes priorités et mes valeurs (que je pensais un peu hors sujet au début), j'ai pu comprendre que j'avais fait le choix de me mettre en couple avec mon conjoint, et que cela impliquait nécessairement une acceptation de la vie avec sa fille.


Ce qui m'apparaissait imposé était ainsi en réalité un choix que j'ai fait, en ligne avec mes priorités et mes valeurs. J'ai aussi pu mesurer l'amour de mon conjoint et son soutien dans la création de ma place dans la famille.


Je me suis surtout sentie comprise, alors que je me sentais très seule avant de commencer mon coaching, car je ne connaissais aucune belle-mère avec laquelle échanger sur ce que je ressentais.


Cela m'a fait beaucoup de bien qu'Anne-Laure me dise que mes sentiments / réflexions étaient valides et compréhensibles. C'était un réel soulagement de pouvoir partager mes sentiments, mes peines, mes frustrations, sans aucun jugement.


J'ai parfois été frustrée car je ne voyais pas l'utilité des premières étapes d'auto réflexion, ou parce qu'Anne-Laure a su me mettre face à mes choix et mes attitudes. Cependant, ces étapes ont au final été bénéfiques.


J'ai pu lâcher prise sur la honte que je ressentais de ne pas accepter la vie avec ma belle-fille.


L'accompagnement m'a également apporté beaucoup de compréhension sur ma situation, sur comment la gérer, et comment demander de l'aide à mon conjoint.


Anne-Laure m'a également fourni des idées précieuses pour tenter de créer un lien avec ma belle-fille.


Nous avons pu également faire une séance à 3 (mon conjoint et moi avec Anne-Laure), dans laquelle a pu être soulignée l'importance du couple, et de la communication.


Les premiers mois (voire années) en tant que belle-mère ont été (et le sont encore parfois) très difficiles pour moi. Je pense que ce dont je suis la plus fière sont ma persévérance, et l'amour que j'ai pour mon conjoint.


Pour l'avenir, j'avoue essayer d'avancer pas à pas, mais je vois sur le long terme toujours du travail d'acceptation, et la construction d'une unité familiale. Quoi que l'on dise, je ne pense malheureusement pas qu'il y ait de formule magique.


Je recommanderais sans hésiter l'accompagnement pour les belles-mères en difficulté. J'ai beaucoup apprécié que le travail soit axé sur l'accompagnement de la belle-mère, et non des enfants (il n'y en a souvent que pour eux !).


C'est une place qui peut être très ingrate, et dont on parle encore très peu en société, et ce alors que la famille recomposée est maintenant d'une universalité !

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