Vanessa

J'ai appris à ne plus voir mes beaux-enfants comme des ennemis

Au début de l'accompagnement, j'avais une vie de "famille" chaotique.


Pendant l'accompagnement, j'ai appris à redonner le statut d'enfants à mes beaux-enfants, à ne plus les voir comme des ennemis.


Je me suis souvenu qu'au delà d'une mère, d'une conjointe, d'une belle-mère, je suis aussi juste moi, et que j'ai le droit d'exister comme telle, d'avoir des besoins, des envies et de les satisfaire. J'ai ressenti de la résistance, des doutes, des remises en question, mais aussi plus de confiance en moi.


L'accompagnement m'a apporté de l'apaisement, de l'ancrage, plus de douceur dans ma vie. Je suis très fière d'avoir repris un peu possession de ma vie.


Je vois l'avenir avec plus de sérénité, même si je sais que j'ai encore beaucoup de travail devant moi.


Ma vie de famille est déjà passée à un stade supérieur, avec plus de recul de ma part, plus de sérénité pour tout le monde.


Mais surtout, maintenant, j'ai conscience d'être "inamovible": je n'ai plus la sensation d'être un pion éjectable que mes beaux-enfants ou leur mère peuvent décider de faire sauter.


Je suis chez moi, je suis à ma place, et je ne suis donc plus en "concurrence" avec eux.


Je recommande l'accompagnement d'Anne-Laure sans hésiter !


Ne serait-ce que parce que Anne-Laure sait ce que l'on traverse, et que partager avec quelqu'un qui sait de quoi on parle, qui ne vous regarde pas comme si vous êtes folle, ça fait un bien fou !

aRIANE

J'ai BEAUCOUP APPRÉCIÉ QUE LE TRAVAIL SOIT AXÉ SUR L'ACCOMPAGNEMENT DE LA BELLE-MÈRE

Au moment de commencer l'accompagnement, ma problématique était d'accepter, en tant que jeune femme célibataire sans enfant, la vie avec mon conjoint et sa fille.


Grâce à une première étape de découverte sur mes priorités et mes valeurs (que je pensais un peu hors sujet au début), j'ai pu comprendre que j'avais fait le choix de me mettre en couple avec mon conjoint, et que cela impliquait nécessairement une acceptation de la vie avec sa fille.


Ce qui m'apparaissait imposé était ainsi en réalité un choix que j'ai fait, en ligne avec mes priorités et mes valeurs. J'ai aussi pu mesurer l'amour de mon conjoint et son soutien dans la création de ma place dans la famille.


Je me suis surtout sentie comprise, alors que je me sentais très seule avant de commencer mon coaching, car je ne connaissais aucune belle-mère avec laquelle échanger sur ce que je ressentais.


Cela m'a fait beaucoup de bien qu'Anne-Laure me dise que mes sentiments / réflexions étaient valides et compréhensibles. C'était un réel soulagement de pouvoir partager mes sentiments, mes peines, mes frustrations, sans aucun jugement.


J'ai parfois été frustrée car je ne voyais pas l'utilité des premières étapes d'auto réflexion, ou parce qu'Anne-Laure a su me mettre face à mes choix et mes attitudes. Cependant, ces étapes ont au final été bénéfiques.


J'ai pu lâcher prise sur la honte que je ressentais de ne pas accepter la vie avec ma belle-fille.


L'accompagnement m'a également apporté beaucoup de compréhension sur ma situation, sur comment la gérer, et comment demander de l'aide à mon conjoint.


Anne-Laure m'a également fourni des idées précieuses pour tenter de créer un lien avec ma belle-fille.


Nous avons pu également faire une séance à 3 (mon conjoint et moi avec Anne-Laure), dans laquelle a pu être soulignée l'importance du couple, et de la communication.


Les premiers mois (voire années) en tant que belle-mère ont été (et le sont encore parfois) très difficiles pour moi. Je pense que ce dont je suis la plus fière sont ma persévérance, et l'amour que j'ai pour mon conjoint.


Pour l'avenir, j'avoue essayer d'avancer pas à pas, mais je vois sur le long terme toujours du travail d'acceptation, et la construction d'une unité familiale. Quoi que l'on dise, je ne pense malheureusement pas qu'il y ait de formule magique.


Je recommanderais sans hésiter l'accompagnement pour les belles-mères en difficulté. J'ai beaucoup apprécié que le travail soit axé sur l'accompagnement de la belle-mère, et non des enfants (il n'y en a souvent que pour eux !).


C'est une place qui peut être très ingrate, et dont on parle encore très peu en société, et ce alors que la famille recomposée est maintenant d'une universalité !